Rapport extra-financier. On s’était dit rendez-vous dans un an.

Salut les lecteurs.

Ce billet est là pour faire le point sur les engagements sociétaux pris par LSTP. Allô maman bobo, la première année pour les juger sera 2020.

Revoyons les un à un.

 

Reverser minimum 2% du CA.

Je vous en avais déjà parlé dans ce billet, et cela n’a pas bougé depuis. Avec 950€ de dons, le seuil des 2% est largement atteint, même en intégrant au CA les quelques aides liées au Covid. Bon j’aurais aimé que ce soit plus mais il faut manger aussi, tmtc. Spoiler alert, j’espère sincèrement pouvoir doubler ce montant en 2021.

 

10H de bénévolat par mois.

Ouch, c’est là que ça fait mal. Les bons cherchent des solutions et les mauvais des excuses. Sur 2020 je n’ai pas vraiment été bon. Alors oui je peux me réfugier derrière l’excuse du premier confinement ou j’ai vraiment mis de coté mon engagement associatif (hormis quelques zoom).

Côté solutions, j’ai quand même pas chômé. En allant tous les mardis matin au Centre Jean Rieux, en étant arbitre bénévole sur certains matchs de l’équipe féminine du TMFC, en étant assesseur au second tour des municipales (d’une ville qui n’était pas la mienne, pour plus de transparence), en donnant mon sang et mon plasma.

Conclusion : 10h c’est trop. Objectif 2021 : 8h par mois avec un vrai suivi/comptage des heures.

 

Proposer systématiquement 15% minimum d’investissement socialement ou écologiquement responsable

Sur les plus de 500K€ de collecte de 2020, c’est plus du quart qui a été alloué vers des fonds labellisés ISR ou Greenfin, ou auprès de sociétés de gestion labellisées B-Corp.

Conclusion : très satisfaisant, keep up !

 

Compenser les émissions de CO2 réalisées dans le cadre de l’activité de la société

Sur le site https://www.goodplanet.org ; j’ai calculé les émissions de carbone de la société. J’ai essayé de penser à tout (transport, chauffage des bureaux et du domicile pendant le confinement, usage d’internet et du cloud, achat de matériel informatique). En plus j’y suis allé épais sur les quantités. Je m’en tire à 7 tonnes de CO² émises. C’est trop et pas beaucoup en même temps. En achetant un certificat de compensation carbone, j’ai plus que compensé ces émissions. C’est bien, mais il ne faut pas que ces compensations soient un moyen de s’affranchir vers une réflexion globale sur la maîtrise et la réduction de ces émissions.

 

S’engager , en ayant pour base 2021, de chercher à suivre une trajectoire de réduction de 3%/an de ces émissions (à volume d’activité constant)

Pas de rétrospective 2020 mais quelques réflexions. Le matériel informatique sera autant que faire ce peut acheté d’occasion (j’ai déjà commencé avec le téléphone sur Backmarket, tavu). Une profonde réflexion est menée quant à la stratégie de transport. L’idée c’est de ne certainement pas « gonfler » l’année qui va servir de point de départ. Je voudrais faire les choses bien, et ensuite continuer à chercher le « très bien ».

Simon out.